Initialement photographe, Darkko utilise la lumière de façon soustractive.    Le point de départ est une surface noire d’où émerge une forme, un visage, un objet.
Pour ses peintures lumineuses, Darkko fait le choix d’utiliser des pléxis rétro-éclairés. Les positifs ainsi présentés dans des caissons lumineux fonctionnent comme des radiographies.
Le sujet semble disséqué et fragmenté : des lignes de force apparaissent, d’autres restent dans l’ombre et les oeuvres se révèlent à la lumière. Ainsi illuminés, les sujets semblent irradier de l’intérieur et émettent alors une sorte d’aura et de vibration en direction du spectateur.
Ceci nous amène vers un autre aspect du travail de Darkko qui est le rapport au mystique et au sacré. Les sujets mis en scène semblent surgir d’un temps figé et indéfini. Par leur posture solennelle, ils rappellent les épisodes d’une histoire fantasmée, encrée dans un inconscient collectif et magnifiée à la manière du vitrail.

Photographer at the beginning, Darkko uses light in a substractive way. With lighting, certain forms, faces or objects appear.
For his illuminated paintings, Darkko draws the foundation on a software. He plays with shapes, fragments, filters and colors to create its workspace. Then, printing them on large plexiglass, he assembles them to his light system made of LEDS in a closed frame.
In the end, the result is a real game of lights between contrast, shine and subtilety.
You can also choose the intensity and frequency of the light for a more personal interpretation